Momijigari à Kyoto

Nous arrivons dans la région du Kansai à point nommé pour le Momijigari, “la chasse aux feuilles rouges”

Ancienne capitale impériale du Japon, Kyoto est considérée comme la gardienne des traditions niponnes. De nombreux temples et sanctuaires, des ruelles où s’alignent petites maisons traditionnelles en bois, des canaux bordés de bons restaurants, l’atmosphèe de la cité est très plaisante. Il suffit d’éviter les cyclistes un peu fous pour l’apprécier.

Nous louons une petite maison proche du chemin du philosophe. Le calme du quartier permet à Pierre, qui a pris froid, de se remettre sur pied.

Philosopher nous ouvre l’appétit…

Nous passons un dimanche à Arashiyama, un quartier à la périphérie de Kyoto. La chance nous sourit, c’est le jour du festival Momiji (les feuilles d’érable rouges) : des groupes en costumes traditionnels jouent de la musique, défilent, dansent et exécutent de petites saynètes au bord de la rivière et sur des bateaux.

Nous profitons également de cette journée pour nous balader dans la fameuse bambouseraie où fût tournée une scène du film Tigre et Dragon.

Le coeur de Kyoto se situe sans doute à Gion, quartier des Geishas. Celui-ci se révèle à la tombée du jour, lorsque les lanternes s’illuminent. Un peu plus loin, nous trouvons de quoi régaler nos papilles dans Ponto-cho.

Ambiance zen au Nanzen-ji : c’est une échappée dans un Japon tel qu’on l’imagine à l’époque d’Edo. On pourrait y croiser un samourai en armure… ou Hokusai, assis en tailleur, finalisant son dernier dessin.

La ville est très étendue, mais de nombreux quartiers peuvent se visiter à pied. Nous aimons particulièrement flâner dans les allées du marché Nishiki.

Avant de poursuivre notre périple, nous faisons une virée en train vers le sud, à Fushimi Inari Taisha. Sur un chemin qui fait le tour de la colline, nous passons sous des milliers de torii rouge vermillon. Ces portes, marquées du nom de leur propriétaire, sont censés apporter succès et fortune à ces derniers.